EXTRAIT DU REGISTRE DES DELIBERATIONS DU CONSEIL
MUNICIPAL DE LA COMMUNE DE MONTSOULT

 

 Les membres de l’association présents au conseil municipal et les élus minoritaires, apportent, dans ce compte rendu, des compléments et précisions à « l’extrait du registre des délibérations du Conseil Municipal de la commune », affiché par la municipalité. Ces compléments apparaissent en caractères de couleur dans le texte d’origine.

Remarque liminaire :                   
Pour la première fois, l’extrait du registre des délibérations du Conseil Municipal destiné aux habitants de la Commune, apposé sur les panneaux d’affichage et publié sur le site Internet de la Commune, est identique a celui distribué aux Conseillers Municipaux.
Les multiples réclamations déposées par les Elus minoritaires et relayées par notre Association, semblent avoir abouti et donnent enfin l’accès aux habitants à une information beaucoup moins laconique.

Nombre de conseillers en exercice : 27 – Présents : 20 Exprimés : 27

 

A noter : 7 absents dont 1 pour raison de santé, tous du côté des Elus majoritaires. Aucun absent chez les Elus minoritaires.

 

A noter aussi que durant tout ce Conseil, M. le Maire a utilisé un ton particulièrement agressif qui a empêché à certains moments toute discussion. Il a enchainé les points de l'ordre du jour à toute vitesse à l'exception du point N° 4, par une simple lecture des documents remis aux Conseillers avec la convocation.

 

L'an deux mil douze, le trente du mois de janvier, à vingt et une heures, le Conseil Municipal, dûment convoqué par Monsieur le Maire, s'est assemblé au lieu ordinaire de ses séances, sous la Présidence de M. BOISTARD, Maire.

 

PRESENTS : M. MELLUL, Mme RAISIN, M. RAUX, M. TECHER, Mme CARTIER-BOISTARD, Adjoints au Maire,

 

Mme BOISSONNADE, M. LEPLAT, Mme GRAFFAGNINO, M. GRISEY, Mme GILLETTE, M. LAMPIN, Mme ROUSSIN, M. DUFOUR, M. ROBILLARD, Mme BERGER. M. SITBON, M. GIROD, M. MACCHIETTI, Mme GLOAGUEN, Conseillers Municipaux,

 

ABSENTS :        Mme DIDISSE pouvoir à Mme RAISIN,

           M. PARENT pouvoir à Mme CARTIER-BOISTARD,

           M. CHANZY pouvoir à M. TECHER,

           Mme PASTURE pouvoir à M. LEPLAT

           Mme HARRIS pouvoir à M. GRISEY

           M. BEHAR pouvoir à M. MELLUL

           Melle POIDEVIN pouvoir à M. BOISTARD.

 

Secrétaire de séance Mme BOISSONNADE est désignée secrétaire de séance, à l’unanimité,

 

Le compte rendu de la dernière réunion est approuvé à l’unanimité.

 

DECISION MUNICIPALE DU 10 JANVIER 2012

 

Signature d’une convention avec l’IFAC 95 pour la mise en place d’un atelier d’éveil du tout petit pour les assistantes maternelles de la commune dénommée « Relais assistantes Maternelles » pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2012.

 

La prise en compte de la décision municipale n’appelle aucune remarque particulière.

 

Il manquait le montant de cette convention dans la note de synthèse. On parle de 9.273€ par an.

 

N° 01/01/2012 : TARIFS 2012 du parking.

 

M. le Maire Explique que les tarifs concernant le paiement du parking de la gare pour 2012 comportent des centimes.

Il est cependant impossible pour la personne qui gère le paiement du parking de demander aux usagers de faire l’appoint ou de rendre la monnaie sur 06 et 90 centimes.

Par conséquent, il est demandé à l’assemblée délibérante de bien vouloir arrondir le montant de l’entrée du parking à 2 euros par journée, et 31 euros par mois.

Pour des raisons de commodité et à caractère exceptionnel, Il est également demandé à l’assemblée de bien vouloir voter ce tarif avec un effet rétroactif, à compter du 1er janvier 2012.

 

Après en avoir délibéré, l’assemblée municipale

 

APPROUVE par 25 voix « pour » et 2 voix »contre », Mme BERGER et M. ROBILLARD, les tarifs arrondis à 2 € la journée et 31 € le mois pour les prestations du parking, et ce à compter du 1er janvier 2012

 

Certaines personnes trouvent que c'est cher, mais pas M. le Maire qui compare avec des tarifs pratiqués ailleurs lorsqu'il participe à une réunion des Maires.

 

N°2/01/2012 : PARTICIPATION DE LA COMMUNE AUX FRAIS DE SCOLARITE C.L.I.S.

 

Monsieur le maire fait part à l’assemblée du courrier de Monsieur le Maire de Bouffémont demandant à la commune une participation aux frais de scolarité des enfants domiciliés à Montsoult et scolarisés en classe spécialisée (C.L.I.S.) à Bouffémont.

Il est rappelé que conformément à l’article L.212-21 du code de l’éducation, M. le Maire précise que la commune de résidence est tenue de participer financièrement à la scolarisation d’enfants dans une autre commune dans les cas suivants :

- père et mère, ou tuteurs légaux de l’enfant exerçant une activité professionnelle lorsqu’ils résident dans une commune qui n’assure pas directement ou indirectement la restauration et la garde des enfants, ou l’une seulement de ces deux prestations ;

- état de santé de l’enfant,

- frère ou sœur de l’enfant inscrit la même année scolaire dans une école maternelle, une classe enfantine ou une école élémentaire publique de la commune d’accueil.

Le conseil municipal de Bouffémont a fixé le montant de la participation sur la base du double de la participation votée chaque année par l’union des maires, cette base étant fixée pour 2011/2012 à 426,75 E pour les primaires, 619.45 € pour les maternelles.

M. Le maire propose d’accepter les conditions votées par la Commune de Bouffémont et de prendre en charge 851.50 € par an et par enfant résidant à Montsoult et fréquentant la classe d’intégration scolaire de Bouffémont.

 

Après en avoir délibéré, Le Conseil Municipal

 

DECIDE à l’unanimité d’accepter les conditions votées par la Commune de Bouffémont et de prendre en charge 851.50 € par an et par enfant résidant à Montsoult et fréquentant la classe d’intégration scolaire de Bouffémont.

 

Cela ne concerne qu'un seul enfant de Montsoult.

La Mairie a choisi d'appliquer un tarif double de celui qui a été adopté par l'Union des Maires. Il est vrai que la commune n'est pas obligée de suivre cette recommandation.

A noter toute fois que le double de 426,75€ ne fait pas 851,50€ mais 853,50€.

 

N° 3/01/2012 : AUTORISATION DE DEPENSES AVANT L’ADOPTION DU BUDGET 2012.

 

M. le Maire rappelle que le Code des Collectivités Territoriales, notamment son article L1612-1, qui stipule que jusqu’à l’adoption du budget, ou jusqu’au 31 mars, en l’absence d’adoption du budget avant cette date, l’exécutif de la Collectivité Territoriale peut sur autorisation de l’organe délibérant, engager, liquider et mandater les dépenses d’investissement dans la limite du quart des crédits ouverts au budget de l’exercice précédent, non compris les crédits afférents au remboursement de la dette.

Considérant la nécessité avant l’adoption du budget 2012 d’engager certaines dépenses d’investissement, il est proposé à l’assemblée d’autoriser Monsieur le Maire, à engager et mandater dans la limite du quart du budget précédent les dépenses d’investissement.

 

Ce système est une précaution et n'oblige pas à dépenser la totalité de ce budget d'investissement.

 

M. le Maire donne lecture du détail des autorisations par chapitre et par programme, et rappelle que ces montants ne sont qu’une autorisation de dépenses, par sécurité en cas de besoin, mais qu’ils ne seront pas forcément utilisés dans leur totalité.

A savoir :

Chapitre 20 :                                  2 000 €,

Chapitre 21 :                                21 000 €,

Chapitre 23 :                                20 000 €,

OPERATION 11200 REHABILITATION DES COURS DE TENNIS   20 000 €,

OPERATION 201 TRAVAUX BATIMENTS SCOLAIRES 10 000 €,

OPERATION 202 SECURITE DE MISE AUX NORMES  15 000 €,

OPERATION 204 VOIRIE               100 000 €,

OPERATION 205 ENFOUISSEMENT DE RESEAUX      20 000 €,

OPERATION 206 ASSAINISSEMENT EP 20 000 €.

 

M. le Maire a lu très rapidement la liste des projets concernés en indiquant les montants correspondants, mais sans laisser le temps de les prendre en note et en refusant de les communiquer aux Conseillers Municipaux. Pourquoi ? Pourtant, ils auraient appelé des précisions.

Par contre ils sont bien repris au niveau de ce compte rendu.

 

Mme BERGER fait remarquer que le détail des montants énumérés n’ont pas été écrits dans la note de synthèse.

 

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal,

 

AUTORISE par 25 voix « pour » et 2 « abstentions » Mme BERGER et M. ROBILLARD, à engager et mandater les dépenses d’investissement ci-dessus désignées.

 

N° 4/01/2012 : LE NUMERO UNIQUE ET LA REFORME DE LA DEMANDE DE LOGEMENT LOCATIF SOCIAL

 

L’article L 441-2-1 du Code de la construction et de l’habitation issu de la loi n° 98-657 du 29 juillet 1998 d’orientation relative à la lutte contre les exclusions a créé une obligation d’enregistrement, au niveau départemental, de toute demande de logement locatif social.

Les demandeurs ont ainsi la garantie du suivi de leur demande. Ils disposent de l’assurance que leur demande est effectivement prise en compte et, en cas d’attente anormalement longue mesurée par le système d’enregistrement, cette même demande pourra bénéficier d’un examen prioritaire par la commission départementale de médiation.

Le système d’enregistrement des demandes de logement locatif social a fait l’objet d’une réforme importante par la loi n° 2009-323 du 25 mars 2009 de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion. Un nouveau dispositif informatique d’enregistrement départemental des demandes est mis en place.

Cette réforme a pour objectif de simplifier les démarches du demandeur de logement, d’améliorer la transparence du processus d’attribution et de mieux connaître quantitativement et qualitativement les caractéristiques de la demande locative sociale.

Outre les bailleurs, les services de l'État désignés par le préfet et les collecteurs du 1%, les communes, les établissements de coopération intercommunale compétents et les départements peuvent, après délibération, devenir services enregistreurs. Dans ce cas, la collectivité territoriale doit signer la convention, entre le préfet de région en Ile-de-France et les services enregistreurs de la région pour l’Ile-de-France, qui fixent les conditions et les modalités de mise en œuvre du système d’enregistrement national des demandes de logement locatif social.

Le fait d’adhérer au système d’enregistrement de la demande de logement locatif social permet à la collectivité d’une part d’avoir accès aux données nominatives relatives aux demandes de logement quel que soit le lieu d’enregistrement (accès à l'ensemble des demandes du département pour les communes réservataires, et accès aux demandes ayant identifié la commune pour les autres), et d’autre part de proposer à ses administrés un service public de proximité complet, de l’enregistrement à la proposition de logement.

 

Ce projet de Convention avec la Région tend à supprimer les "magouilles" qui existent dans les communes et qui participent ainsi à la crise du logement social. Les Maires peuvent aujourd’hui sélectionner les candidats au logement en toute impunité.

 

Monsieur le Maire fait remarquer l’ambiguïté du texte de la convention ci-dessus rappelée concernant l’attribution d’un numéro d’enregistrement unique des demandes de logements, et propose l’ajout d’un article 3 afin de prendre des précautions quant au choix des attributions de logement.

Un débat est lancé sur l’opportunité et la légalité d’ajouter un article supplémentaire à la convention, qui pourrait être refusé par la Préfecture et qui pourrait aller à l’encontre d’une transparence et favoriser les préférences. Un des objectifs de la réforme des logements sociaux étant la mixité de la population.

 

A partir de ce point en apparence anodin, un long débat s'est instauré entre les Conseillers de la majorité et de la minorité, certains étant d'accord avec M. le Maire qui veut maintenir le système actuel et d'autres pas.

En effet, même si l'expression n'a pas été prononcée, il est pour la "préférence communale". Il ne veut pas que des personnes d'autres communes puissent avoir accès aux logements locatifs sociaux de Montsoult parce qu'ils se seraient inscrits dans ce fichier unique avant des montsoultois.

M. le Maire a voulu faire ajouter un article ou un avenant à la convention proposée avant de la signer. S’il avait lu plus attentivement le projet de Convention, il aurait pu voir cet article : « La convention n’est pas modifiable ou adaptable et s’applique dans son intégralité à chaque signataire. ».

 

Mme BERGER fait remarquer que la mixité sur un nombre de 14 logements sociaux du contingent communal ne fait pas courir de grands risques.

M. BOISTARD précise qu’il préfère favoriser les habitants de Montsoult.

 

Mais cela n'empêche pas M. le Maire d'avoir peur de voir de la "racaille" s'installer sur SA commune. Il a dit : "On n'a pas la capacité d'accueillir toute la misère du monde".

 

Devant l’ambigüité du texte, et le manque de précision, quant à l’incidence de cette délibération,

 

Le CONSEIL MUNICIPAL, après en avoir Délibéré,

 

REJETTE par 24 voix « contre » et 3 voix « pour » Mme BERGER, M. MACCHIETTI, M. ROBILLARD, la délibération cité plus haut.

 

Le débat fut houleux et finalement M. le Maire a gagné en faisant rejeter ce projet de convention. Mais, pourra-t-il le refuser longtemps ?

 

N°5/01/2012 : ORIENTATION BUDGETAIRE DE LA COMMUNE POUR L’ANNEE 2012.

 

M. Le maire rappelle que la présente séance est, entre autres, consacrée au débat d’orientation budgétaire afin de préparer le vote, dans quelques semaines, du budget dans les meilleures conditions.

 

M. le Maire a commencé par brandir depuis sa chaise quelques graphiques sur les finances de la commune en précisant qu'il ne les communiquerait aux Conseillers qu'à l'occasion du prochain CM sur le budget 2012. Pourquoi a-t-il eu cette attitude ???

 

Le contexte dans lequel s’élabore le budget 2012 est particulièrement difficile avec le gel des dotations de l’Etat et la perte de « nos leviers » fiscaux et financiers qui étaient la taxe professionnelle et la taxe d’habitation. Les communes perçoivent désormais ce qui reste de l’ancienne T.P. c'est-à-dire la contribution foncière des entreprises CFE, la taxe sur la valeur ajoutée des entreprises CVAE limitée au plafond de l’ancienne T.P, une partie de la taxe foncière, désormais partagée avec le département et toute la taxe d’habitation.

Ceci implique une vraie maîtrise des dépenses publiques (ce que nous avons toujours fait, mais encore plus) afin que la pression fiscale municipale reste raisonnable.

Je vous propose à l’occasion de ce débat d’orientation budgétaire d’envisager les choses, comme à l’accoutumée, sur le long terme en ébauchant les grandes lignes de ce qui pourrait être la stratégie financière de la commune dans les années à venir. Nous ne souhaitons toujours pas faire peser plus sur nos administrés la fiscalité qui n’est pas une variable d’ajustement de notre politique.

Les résultats du compte administratif nous laissent prévoir un reliquat de fonctionnement d’environ 500 000 € ce qui nous permettra un transfert lors du budget.

L’analyse de la situation financière de la commune, quoique plus difficile en raison des changements et des possibilités de subventions, reste favorable et je vous propose, cette année encore, et ce depuis 1987, de ne pas augmenter le taux des 4 taxes ce qui, compte tenu de l’abattement général facultatif à la base de 15% (soit le maximum), nous laisse pour l’avenir la possibilité de réduire cet abattement ou de faire bouger les taux si le besoin s’en faisait sentir. Les prévisions de l’Etat d’augmenter les base de 1.8% et la dotation forfaitaire suffiront à équilibrer notre budget en fonction des projets exposés plus loin.

Pour mémoire, comme je l’ai exposé dans un « bref info » récent à nos administrés, les recettes de la taxe d’habitation au bénéfice du Conseil Général ont été transférées sur la commune ce qui a fait varier notre taux sans pour autant augmenter notre pression fiscale communale ; les bases étant augmentées par l’Etat en principe, en fonction du taux d’inflation

 

Il a précisé que le taux d'augmentation des bases imposées par l'Etat et qui servent au calcul de nos impôts locaux ne serait pas de 2%, mais seulement de 1,89%, alors que l'inflation devrait être inférieure à 2,1%.

 

La taxe d’enlèvement des ordures ménagères est depuis 2004 collectée directement par la communauté de communes qui la reverse au syndicat SICTOMIA qui en assure la gestion financière. Il n’y a donc plus d’incidence sur le budget communal de fonctionnement. Il nous faudra, malgré tout, être vigilants et prudents et adapter notre budget compte tenu des incertitudes liées à la réforme de la fiscalité locale et, comme je l’ai dit plus haut, pour tenir compte de la réduction des subventions.

En ce qui concerne les remboursements des emprunts anciens de la commune, ceux-ci s’éteignent régulièrement. La dette en cours s’éteindra en 2020, y compris le nouvel emprunt dans les conditions expliquées les années précédentes. Notre taux d’endettement est encore très faible, soit 8 %.

 

Ensuite il a lu à toute vitesse la note de synthèse n'apportant que très peu de commentaires et surtout, ne laissant pas la place à un véritable débat. Pourtant ce point de l'ordre du jour est sensé être intitulé : "Débat d'orientation budgétaire de la commune pour l'année 2012". D’ailleurs, chose surprenante, dans l’intitulé officiel de ce point de l’ordre du jour, comme par hasard, le mot débat ne figure pas !

 

Les grandes orientations budgétaires de la commune pour les années à venir seront :

- le réaménagement du centre de loisirs en fonction des possibilités de subvention

- réfection des courts de tennis du COSEC avec couverture d’un des courts

- Aménagement et remise aux normes des logements communaux

- La poursuite de l’enfouissement des réseaux EDF, France Télécom et éclairage public. Il restera quelques tranches (1 et 2) pour terminer l’ensemble de la commune avec le changement de lampadaires dans les secteurs déjà enfouis.

- La fin de la mise aux normes actuelles de sécurité et d’accessibilité des bâtiments communaux.

- Continuité de l’aménagement des passages protégés.

- Remplacement de l’imprimante OFFSET

- Aménagement des voiries et trottoirs

- Modernisation et renouvellement du parc informatique

- Economie d’énergie : études réalisées sur l’ensemble des installations sur le fonctionnement ainsi que le renouvellement des matériels en particulier sur l’éclairage public.

- Continuité de la vidéo protection sur la commune comme cela a été fait place de la gare et le grand parking.

- Mise en place d’un abri gradins pour le foot au COSEC

- Dès que possible, mise en place d’une permanence annexe pour la mairie dans le centre commercial des Clottins.

- Création d’un 3ème panneau d’informations lumineux au marché

- Réalisation d’un espace multisports pour les adolescents, insonorisé et sécurisé

- Parcours de santé à créer dans les sentes communales ou autre,

- Remplacement des chaudières vieillissantes (écoles, église) avec l’aide du SIGEIF

- Continuité de réhabilitation de l’Eglise

- Participation avec le syndicat SIAEP à la réalisation d’une usine de décarbonatation et de purification des eaux

- Création d’une cuisine fonctionnelle à la salle polyvalente

- Jumelage avec d’autres communes

- Réhabilitation du réseau d’eaux pluviales (rues des Clottins et Beauvais, croisement)

- Continuité et amélioration du fleurissement de la commune

- Aménagement en synthétique du terrain de foot au COSEC

- Acquisition du terrain prévu en réserve pour le cimetière

- Animations culturelles, festives, spectacles, etc…

- Animations et séjours pour les plus jeunes

- Continuation des expos peinture avec ancrage de la commune qui restera le « VILLAGE DES PEINTRES »

- Continuité des repas et sorties pour nos anciens.

 

Pour cette année, outre les grands projets ci-dessus programmés en 2012 et les années suivantes :

- L’entretien des bâtiments communaux et des écoles sera continué,

- La réfection des voiries et des trottoirs sera continuée également par tranches successives avec reprise progressive des voies privées.

 

Bien entendu, sera poursuivie l’aide aux associations communales sportives et culturelles ainsi que l’animation et les diverses manifestations, festivités, sorties, spectacles pour les jeunes et les moins jeunes.

Compte tenu de la conjoncture économique plus difficile, l’aide aux personnes en difficulté sera encore améliorée au sein du CCAS.

Pour la communauté de communes « Carnelle Pays de France » la taxe additionnelle est prévue sans augmentation pour 2012 en complément des dotations financières prévues. Les travaux de voirie du TRASERR intercommunal sont également prévus cette année :

Les recettes viendront de :

- la DGF,

- le remboursement de la T.V.A. (FCTVA),

- les amortissements,

- l’autofinancement (transfert du reliquat de fonctionnement),

- la fiscalité (taxes d’habitation, foncières bâties et non bâties et autres taxes prévues à la réforme fiscale),

- subventions prévues par le Conseil Général,

- la recherche de différentes subventions possibles qui reste un travail constant,

- l’évaluation des domaines de l’ancienne mairie en vue de sa vente éventuelle.

 

M. le Maire et M. MELLUL, répondent aux questions des membres du Conseil Municipal,

 

Qui Ont Donné acte à Monsieur le Maire de la tenue des débats d’orientation budgétaire.

 

On a quand même appris :

. Que notre nouveau Député M. Poniatowski avait octroyé une subvention parlementaire aux associations : Arts et Loisirs, AREC et ADMR (Association d’aide à domicile).

. Que M. B. Raux n'était pas d'accord avec M. le Maire sur la façon dont le terrain des Epinettes avait été acquis auprès de M. Caille.

. Que le président de l'Union des Maires du Val d’Oise – Monsieur Paternotte - a écrit à tous les maires du département suite à une réunion avec la direction de la CAF relative à des retards importants de certains paiements à hauteur de 46%, et qu’il incite les conseils municipaux à délibérer sur un refus de prendre en charge l’achat des couches dans les crèches (sera mis à l’ordre du jour du prochain Conseil).

. Que le reliquat de fonctionnement de 500 000€ qui sera en partie transféré sur les investissements était du à des économies réalisées. Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il s'agit d'une différence entre une prévision budgétaire et sa réalisation. L'origine de ce reliquat peut aussi être du à une surestimation du budget original. Est-ce volontaire ou pas ?

. Que lors de sa campagne électorale, il était contre la réfection du terrain de football en synthétique, mais que maintenant il pensait le faire (mais pas en 2012) après en avoir parlé au COSEC qui en est co-utilisateur et donc co-financeur.

M. le Maire n'a pas répondu directement à la question qui demandait pourquoi Montsoult supportait en totalité les coûts des travaux pour le tennis, alors que les montsoultois ne représentent qu'environ 50% des utilisateurs ?

Par contre il s'est lâché sur le projet du nouveau complexe sportif, le traitant de "pharaonique". En fait il refuse toute discussion sur le sujet, ne veut pas que les porteurs de ce projet le lui présente et surtout, il ne veut pas entendre parler de l'intercommunalité.

A la fin de sa lecture de la liste à la Prévert des différents projets, sans préciser sur quelles années il envisageait de les programmer, il a enchainé sur le point suivant en précisant que les questions devaient faire l’objet d’une demande écrite ! Etonnant quand on sait qu’il s’agissait d’un DEBAT d’Orientation budgétaire

A Montsoult, cette pratique ne se rapprocherait elle pas plutôt d’un exposé sous forme de monologue du Maire ?

 

N°6/01/2012 : ORIENTATION BUDGETAIRE POUR L’ASSAINISSEMENT POUR 2012.

 

- L’analyse de la situation financière de la section d’assainissement reste favorable

- Il nous faut prendre en compte les amortissements et le remboursement de la dette

- Pour l’année 2012 et les suivantes, il faudra prendre en compte les travaux d’investissement de réhabilitation réseaux EU du domaine des Cèdres pour la partie restant à la charge de la commune (hors subventions du SIAH, du Conseil Général, de l’agence de l’eau et, éventuellement, du SIERVOM

- Etude pour la réalisation de la réhabilitation d’une partie du réseau d’eaux usées de la rue de la Paix

 

Les recettes viendront :

- Des amortissements

- De la prime dite « AQUEX » du SIAH

- De la redevance communale sur le prix de l’eau

- Des subventions

 

QUESTIONS DIVERSES

 

Monsieur le maire donne lecture et répond à la question écrite.

 

La question posée par les Elus minoritaires et qui n’a pas été reprise dans le compte rendu était la suivante :

« Les montsoultois ont pris connaissance d’un projet concernant un nouveau parking et l’implantation de commerces à la gare sur l’écho régional du 5 janvier dernier.

Pouvez-vous nous en parler ?

Nous vous remercions par avance de nous avoir apporté ces précisions. »

 

Comme à son habitude, il a évincé la question en indiquant qu'il s'agissait d'un ancien projet (on le savait déjà mais les habitants plus récemment arrivés se posent des questions légitimes), qu'un article pratiquement identique avait été publié un an avant dans le même journal et qu'il s'agissait de trouver une solution à la circulation des cars dans le secteur de la gare.

Mais rien sur le pourquoi de la publication de cet article, avec sa photo, qui n'a pas pu être publié sans son propre accord (1). Le journaliste a confirmé qu’ils s’étaient rencontrés avant.

Pour faire diversion, il a changé de sujet pour noyer le poisson avec une envolée lyrique à propos d'un courrier anonyme qui n'en est pas un, qui parle d'une "milice citoyenne" à propos de la mise en place d'un dispositif expérimental de participation citoyenne afin de lutter contre les cambriolages et autres délits (voir le procès verbal du CM du 28/11/2011.

 

Puis a continué avec les "empêcheurs de tourner en rond" qui ont fait capoter le projet de la Friche Dumez qu'il soutenait, en précisant que maintenant des squatteurs étaient sur le terrain et qu'une pollution aux hydrocarbures des anciennes installations de Vinci avait atteint Sarcelles. Pourquoi Vinci n'a-t-il toujours pas rasé et dépollué ses installations ? « Les opposants au projet doivent être satisfaits, a-t-il ajouté car ça doit faire plaisir aux  traitres et jaloux !! ».

Le mot de la fin de M. le Maire «  Voilà, quand on me cherche, on me trouve ! ».

Moralité : poser une question non polémique (ni dans le fond, ni dans la forme) portant sur un point d’information posée légitimement par des habitants s’intéressant à la vie de leur commune, non seulement vous ne recueillerez pas la réponse mais déclencherez la colère démesurée de M. le Maire sur divers sujets sans rapport !!!

Pourquoi tant d’agressivité ?

 

Heureusement qu'à la fin du Conseil que venait de clôturer M. le Maire, une Conseillère de la minorité a demandé les prochaines dates des CM (2), sinon, elles auraient été une fois de plus connues que quelques jours avant. Est-ce sa méthode pour empêcher des Elus minoritaires de participer aux Conseils ? Si c'est le cas, cela ne fonctionne pas.

En donnant les dates des deux prochains Conseils, il a donné les raisons du changement du jour de la semaine (habituellement les Conseils se tiennent le lundi). C'est pour prendre en compte des contraintes de ses Conseillers. Mais à aucun moment, il n'a cherché à savoir si les Elus minoritaires avaient, eux aussi, des contraintes.

 

(1) Le journaliste contacté après le Conseil par un membre de l’Association a confirmé qu’ils s’étaient rencontrés avant.

(2) Ce à quoi, le Maire a répondu que c’était une question comme il les aimait ! Vous imaginez le niveau du débat !

 

La séance est levée vers 22 h 20.